Les 4 cavaliers

Les 4 cavaliers, dont parle la Bible, sont des crises et des événements que l’homme a provoqués par sa Bêtise, par ses inventions de toutes sortes, par son manque d’amour. Tous les changements que l’homme fait dans la Création ont un coût, car tout est lié.  Si on touche à cet équilibre, celui-ci est rompu. 

Prendre la place de Dieu par orgueil amène des problèmes de toutes sortes : c’est ainsi que « le monde entier gît au pouvoir du Mauvais » (1 Jean 5, 19) ». Vouloir vivre sans Dieu et sans suivre sa Loi occasionne des souffrances de toutes sortes à tous : « car du cœur de l’homme sort les mauvaises choses… ». 

Nous avons fait de la création de Dieu une poubelle à ciel ouvert, un terrain de guerre et par le fait même un enfer sur terre. Les diables et démons ne se trouvent pas en enfer, mais bien sur la terre. Il suffit de voir les nouvelles pour le comprendre.

Certains sont en colère contre Dieu quand ils voient ce qui se passe sur la terre, mais Dieu ne prend pas plaisir à la mort des vivants, ni à tout ce qui se fait de mauvais sous le soleil, mais Il en connaît la cause. Il n’y a que les hommes pleins d’orgueil qui sont à blâmer et qui voulaient la liberté de choisir. Si le monde veut vivre hors de sa Loi, il devra vivre avec les conséquences.

Depuis 2001, le monde a changé à cause d’un événement déclencheur et toutes ces crises sont le résultat de cette chevauchée qui se préparait déjà en coulisse depuis des années.  Le livre dans la main droite de Dieu a été inspiré aux hommes pour les avertir de ce qui allait arriver, mais ils l’ont rejeté du revers de la main. Cette chevauchée (Apocalypse 6, 1-8) et leurs conséquences sont aujourd’hui évidentes pour qui a des yeux pour voir…

« Je vis alors un cheval blanc, et celui qui le montait tenait un arc. Il lui fut donné une couronne, et il partit en vainqueur et pour vaincre. »

Le cavalier au cheval blanc est le dirigeant d’une nation qui se fit mandater par les dirigeants des autres nations, après un attentat, pour attaquer et vaincre « l’Axe du mal ». Il a fallu cet événement pour que ce cavalier commence vraiment son travail.

« Surgit un autre cheval, rouge feu ; et, à celui qui le montait, il fut donné d'ôter la paix de la terre afin qu'ils s'égorgeassent les uns les autres. Et il lui fut donné un grand glaive.»

Ce cavalier au cheval rouge est le terrorisme en tout genre qui intensifie ses actes partout dans le monde depuis que le cavalier au cheval blanc est en guerre contre lui. Il représente la violence, le sang et la guerre sous toutes ses formes (conflits, rivalités, oppositions, etc.) et pour toutes sortes de raisons économiques, politiques ou religieuses. Il suffit de lire ce verset pour comprendre son rôle. Ensuite vient un autre cavalier qui est la suite logique des deux autres :

« Je vis alors un cheval noir, et celui qui le montait tenait une balance dans sa main. Et j'entendis parmi les quatre Vivants comme une voix qui disait : « Un denier la mesure de blé ! Et un denier les trois mesures d’orge ! Mais l’huile et le vin, n’y touche pas. »

La couleur du cheval de ce cavalier est celle de la misère (pauvreté, pénurie, manque). Celle des jours noirs de la Bourse et du pétrole, dont le prix ne cesse d’augmenter. La pauvreté et la famine des populations qui peuvent à peine survivre à cause du prix des denrées alimentaires de base (le blé, le maïs, etc.), mais cette population constate dans le même temps que les produits de luxe se vendent très bien, car l’argent change de poche : les travailleurs s’appauvrissent au profit des amis de Mammon (spéculateurs à la Bourse et les actionnaires qui en veulent toujours plus).

« Je vis alors un cheval blême, et celui qui le montait s’appelait « la Peste », et l’Enfer l’accompagnait. »

Après le terrorisme et les guerres civiles, après les crises économiques, voici les épidémies, en particulier celles provenant des animaux sauvages. Ces trois derniers cavaliers (rouge, noir et blême), à l’œuvre depuis le début du troisième millénaire, feront des ravages :

« Et il leur fut donné pouvoir sur le quart de la terre, pour tuer par l'épée, et par la famine, et par la peste aussi des animaux sauvages de la terre. »

Les populations sont victimes de guerres civiles, d’attentats lors d’événements, de révolutions et du terrorisme.  La planète entière craint un conflit nucléaire généralisé, il suffit d’une mèche allumée et le sort en est jeté.  La crise économique mondiale ne semble pas s’atténuer.  De nouvelles grippes apparaissent et sont transmises par les animaux (grippe aviaire, H1N1, etc.) et les scientifiques redoutent une pandémie mondiale par un de ces virus en transformation.  Les catastrophes climatiques sont de plus en plus fréquentes, car les puissances des cieux sont ébranlées (tornades, ouragans, débalancement des saisons, inondations, sécheresse, etc.). Je ne sais pas si je suis la seule à m’en apercevoir, mais il me semble que les cavaliers et autres fléaux de l’Apocalypse accélèrent la cadence !

Malheureusement, ce n’est que le début du jugement où « en un seul jour arriveront ces plaies : peste, et deuil et famine » (Apocalypse 18, 8). « Peste », c'est le cavalier au cheval blême ; « Deuil », celui au cheval rouge ; « Famine », celui au cheval noir. Ces trois fléaux sont réservés à la Grande Cité, c’est-à-dire à la Civilisation (Babylone, la Prostituée assise sur la Bête).   

Comme Dieu se réserve le droit de décider du temps où cela arrivera, il est impossible de donner une date à part de regarder attentivement les événements, sauf que nous savons par Jésus que le compte à rebours a commencé le jour où Jérusalem n’a plus été foulée par les nations (voir Luc 21, 24) et que ce temps sera d’une génération.

Dieu a promis aux hommes (lire l’Arche de Noé) qu’il n’interviendrait plus lui-même pour détruire le monde, donc l’homme se chargera lui-même de sa propre destruction et de celle de son environnement en jouant l’apprenti sorcier comme dans l’histoire de Merlin.

Des gouvernants (les dix rois) auront au cœur de détruire la Grande Cité, c’est-à-dire la Civilisation (Apocalypse 17, 17).  Les décisions prises actuellement par ces gens ne règlent pas les crises et si nous regardons cela de plus près, nous voyons que rien n’est vraiment fait pour les régler convenablement, c’est plutôt le contraire.

Tout ce qui se passe aujourd’hui ne pouvait se produire du temps de Jésus à cause d’un développement scientifique insuffisant et parce que le « feu qui ne s’éteint pas » (le nucléaire) n’a été inventé que de nos jours.  Par cette découverte, nous pouvons donc savoir que la fin des nations est arrivée et qu’il est temps de séparer le bon grain de l’ivraie.

Ce n’est donc pas le temps de sauver notre corps par toutes sortes de façon comme certains le font actuellement pour se préparer au pire à cause des influences extérieures (groupes divers, nouvelles religions ou pensées, etc.), mais il est temps de comprendre la Parole et de l’étudier afin d’avoir la vie éternelle : « c'est l'esprit qui fait vivre », « la chair ne sert de rien » (Jean 6, 63).  Il faut se détacher de l’image que vous êtes pour vous rapprocher de l’Esprit. 

Aidée par la science, la médecine et les religions, la population mondiale explose et la terre se meure à cause des hommes. La moisson est donc prête, c’est le retour des « morts » avant le Jugement dernier : « Les autres morts ne reprirent pas vie, jusqu’à ce que fussent achevés les mille ans » (Apocalypse 20, 5).

De nos jours, nous n’avons pas qu’un seul esprit impur comme au temps de Jésus, nous en avons sept de plus (Matthieu 12, 43-45). Voilà pourquoi l’apostasie (qui veut dire se tenir loin de Dieu) est à son maximum, pourquoi on ne comprend plus rien à rien, voilà pourquoi nous voyons ces crises qui n’en finissent plus et que l’avenir des hommes est sombre.  Les cavaliers ne sont que le résultat de notre Bêtise et de notre orgueil.  Dieu le savait quand il avait avertit Adam et Ève de ne pas manger du fruit de l’Arbre de la connaissance du bien et du mal, mais ils n’ont pas écouté…

Il est donc temps pour chacun de décider quel chemin emprunter : celui de la Vie (de Dieu) ou celui de la Mort (Matthieu 25, 46).  Il ne s’agit pas de faire peur à qui que ce soit par ces propos, mais de comprendre que nous n’avons pas d’autre choix. Nous ne pouvons pas prendre la connaissance de Dieu et l’incorporer à la science des hommes pour faire un mélange. Nous ne pouvons pas non plus « magasiner » la Parole et choisir ce qui fait notre affaire dans les commandements ou les changer en fonction de nos intérêts. 

Jésus a été clair : « Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui n'assemble pas avec moi disperse », et cette chevauchée sur la terre est là pour réveiller les « endormis » qui avaient mis de côté leur Père.

Ce message est le même pour les religieux qui sont représentés par « les Vierges endormies » dans la Bible, et qui n’enseignent pas la Parole comme ils le devraient, car les prêtres se préoccupent de bien des choses qui concernent l’homme (l’éducation, la science, la politique, le pouvoir, l’argent, la morale, les bonnes œuvres, etc.) en oubliant ce qui concerne Dieu (la connaissance de la Vérité).

Jésus dit : « Celui qui croit a la vie éternelle » (Jean 6, 47). Oui, si on croit en la Vérité montrée par Jésus et non pas aux idées fausses de l’homme.

Dieu protégera ceux qui auront reçu un enseignement spécial, SON enseignement : « les esclaves de Dieu doivent être marqués sur leur front par le sceau du Dieu vivant (Apocalypse 7, 3) ». Bien entendu, cet enseignement ne viendra pas du monde (de votre éducation ou de vos traditions), mais de Jésus, car il est la Porte qui nous permet d’arriver à Dieu. Cette parole nous met en garde sur ce que nous devons faire : « Ceux qui disent : Seigneur, Seigneur ! N'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux ». L’exemple de Jésus nous indique que nous devons obéir à Dieu même si cela ne fait pas notre affaire…

La moisson est prête et c’est la manifestation claire que Dieu « se prépare à juger ceux qui sont dans les tombeaux », c’est-à-dire ceux qui n’ont pas participé à la première résurrection (Apocalypse 20, 5) et qui viennent aujourd’hui en jugement (Jean 5, 24-29).  Ceux qui n’ont pas compris ou n’ont pas pu comprendre la Parole.

Quand nous n’avons pas compris la Parole de Dieu et que l’esprit d’erreur (ou impur) est encore là, nous sommes considérés comme « morts » devant Dieu (voir Matthieu 8, 22 : « laisse les morts ensevelir leurs morts »). Il faut donc devenir un « vivant ». La Bible est là pour vous ouvrir le chemin, pour autant que vous compreniez ce qu’elle veut vous dire.

Devenir un « vivant », c’est avoir des « pensées de Dieu » (pensées justes) et ne plus avoir de pensées des hommes (ou fausses), c’est suivre la Parole, la comprendre et la vivre.

Pour avoir la vie éternelle, il faut devenir spectateur plutôt qu’acteur dans le monde, ainsi vous n’aurez pas peur de voir les 4 cavaliers faire leur travail et vous comprendrez pourquoi tout cela arrive.

Dieu veut vous sortir de votre torpeur, avoir votre attention afin que vous reveniez à Lui, que vos yeux s’ouvrent pour de bon et que votre vision change en tant que fils et filles de Dieu, mais Il ne fera pas ce changement à votre place !

 

https://leciel.free.fr/preambule/4_histoire.php

https://leciel.free.fr/preambule/5_jugement.php

https://leciel.free.fr/sceau1/2_apostasie.php